Laurent Gaudens
Nouvelle République
(photos et vidéos: Centre de CRI)
La présentation officielle des chars en ville a entraîné un joli moment de pagaye en centre-ville.
Les Déliriades ont animé la ville tout le week-end. Un retour gagnant même si, aux dires même des organisateurs, des choses restent à améliorer.
C’est un Jean-Pierre Abelin tout sourire qui a conclu dimanche en fin d’après-midi les Déliriades. Victime des pistolets à eau la veille, le maire avait la douche sans rancune et appréciait l’«esprit bon enfant » de la manifestation. « On sera toujours derrière ceux qui ont envie de faire des choses » confiait-il.
Voilà qui rassurera sans aucun doute les Fous volants dont les appuis municipaux ont parfois été défaillants. Frédéric Schnell avouait son plaisir de retrouver sa manifestation chérie même s’il estimait qu’il y avait « beaucoup de choses à améliorer».
En l’absence désormais définitive de la Fête des Châtelleraudais, les Déliriades ont pris le relais pour ouvrir l’été. Il lui reste sans doute à prendre un peu d’ampleur pour attirer la même foule qu’avait su drainer sa remplaçante pendant ses trois années d’existence mais l’esprit festif était bien là tout au long du week-end avec bandas et animations de qualité comme celle des pompiers sanglés dimanche.
Des équipes
de France
et de Tchéquie
La compétition également avec la manche officielle du championnat de France de voitures à pédale. Etonnant voire surprenant que ces bolides fonçant à 40 km/h avec des équipages venant de toute la France et même de Tchéquie dont certains disputaient une deuxième course le lendemain.
La course des Orni (objets roulants non-identifiés) a néanmoins redonné un côté moins sérieux à la fête. Jusqu’à l’arrivée finale sous une pluie arrivant à point nommé pour rappeler que même les meilleurs délires ont une fin.



















